28ème Régiment de transmissions

Le 28ème Régiment de transmissions est le régiment de transmissions le plus décoré. Il est en effet titulaire de la croix de Guerre 1914-1918 (22 citations) et celle de la Valeur militaire (1 citation).

Lire la suite de l’article en PDF 




27ème Bataillon de chasseurs alpins

Première unité de chasseurs à recevoir la fourragère rouge de la Légion d’Honneur, le 27ème Bataillon de chasseurs alpins (BCA) a aussi obtenu celles de la Médaille militaire, des croix de Guerre 1914-1918 (6 palmes, 2 étoiles de vermeil et 1 d’argent) et 1939-1945 (2 palmes) et de la Valeur militaire (2 palmes).

Lire la suite de l’article en PDF 




05ème Régiment d’hélicoptères de combat

Le 5ème Régiment d’hélicoptères de combat (RHC), implanté au quartier Rose à Pau, est issu du Groupe d’aviation légère divisionnaire parachutiste N°11. Il a hérité des traditions du Peloton d’observation d’aviation d’artillerie (POAA) de la 5ème Division blindée (DB). Le 5ème RHC est décoré des croix de Guerre 1939-1945, des Théâtres d’opérations extérieurs et de la Valeur militaire.

Lire la suite de l’article en PDF 




03ème Régiment de parachutistes d’infanterie de marine

Héritier du 3ème Bataillon colonial de commandos parachutistes créé à Saint-Brieuc en 1947, le 3ème Régiment parachutiste d’infanterie de marine s’illustre en Indochine avant d’être anéanti lors de la bataille de la Route coloniale 4 en octobre 1950. Il renait fin 1951 et, en 1952, devient le 3ème Bataillon de parachutistes coloniaux. Dissous en 1953, il est recréé en juin 1955 sous le nom de 3ème Régiment de parachutistes coloniaux placé sous
les ordres du lieutenant-colonel Bigeard. Décoré des croix de Guerre des théâtres d’opérations extérieurs (TOE, 3 palmes et 1 étoile de bronze) et de la Valeur militaire (2 palmes), il porte la fourragère de la croix de Guerre TOE.

Lire la suite de l’article en PDF 




Chalutier « Joseph-Duhamel »

Durant la deuxième guerre mondiale, la maîtrise de la mer a été, après l’armistice français, une préoccupation de la Grande-Bretagne. Dès juin 1940, l’amirauté a réquisitionné les bateaux réfugiés dans les ports britanniques. L’un d’eux, le chalutier Joseph-Duhamel, sera décoré de la croix de Guerre 1939-1945.

Lire la suite de l’article en PDF 




01er Régiment d’artillerie de marine

Durant la première guerre mondiale la conduite héroïque des marins, dans des conditions souvent épouvantables, vaut au 1er Régiment d’artillerie coloniale 3 citations à l’ordre de l’armée, qui se traduisent par l’obtention de la croix de Guerre 1914-1918 avec 3 palmes. Il deviendra par la suite 1er Régiment d’artillerie de marine (RAMa).

Lire la suite de l’article en PDF 




Garde républicaine

Sous la plume et avec les nombreuses photos de Christophe Dubois, les éditions E-T-A-I ont publié un ouvrage complet sur la Garde républicaine. Unité de la Gendarmerie nationale, elle a reçu, en 1956, la croix de Guerre des théatres d’opérations extérieurs au titre de l’Indochine.

Lire la suite de l’article en PDF




Escadrille « 14 »

Formée le 18 décembre 1914 sur avions Dorand DO 1, la « DO 14 » est la seconde escadrille de l’aéronautique militaire française à porter ce numéro. Commandée par le capitaine André Brault, elle est affectée au Détache- ment d’armée des Vosges, le 29 décembre 1914. Pendant la Grande Guerre, cette unité a reçu trois citations : une à l’ordre du corps d’armée,une à l’ordre de la division et une à l’ordre de la brigade.

Lire la suite de l’article en PDF




19ème Régiment du génie, entreprendre et réussir

Depuis 1876, le 19ème Régiment du génie, décoré des croix de Guerre 1914-1918 et 1939-1945, apporte un appui incontournable aux opérations.

Le nom de « sapeurs d’Afrique », employé dans le chant régimentaire, reste attaché à cette unité. Dès les premières années de son existence, le 19ème Régiment du génie (RG) est déployé en Extrême-Orient et en Afrique. A Madagascar, le génie assure, durant 8 ans, la construction et l’entretien des casernements, hôpitaux, voiries et installations d’assainissement. Il joue déjà un rôle de pacificateur qui marquera son histoire à diverses reprises. Dès l’automne 1914, il s’illustre dans la guerre de position à laquelle se livrent Français et Allemands dans les tranchées : aménagement des fortifications de campagne ; appui aux offensives ; construction de galeries sous les tranchées ennemies lors de la « guerre des mines ». Le génie connaît une croissance rapide avec la création de nouvelles unités spécialisées : télégraphistes, sapeurs de chemins de fer, pontonniers et colombophiles. Les sapeurs s’imposent à tous les niveaux de la hiérarchie, à l’arrière comme au front, jusqu’à entrer les premiers dans le fort de Douaumont (bataille de Verdun, 1916). Le 19ème RG reçoit son appellation officielle en 1935.Il changera plusieurs fois de nom.

Durant l’entre-deux-guerres, il développe sa vocation nord-africaine en menant des travaux d’aménagements en Algérie et au Maroc, dont un réseau de 100 km de ligne télégraphique au sommet de collines tunisiennes ou une voie ferrée algéro-tunisienne. Au cours de la seconde guerre mondiale le 19ème RG participe aux campagnes de Tunisie, d’Italie, de France et d’Allemagne. Il compte alors dans ses rangs le fameux Alain Mimoun…futur champion olympique du marathon en 1956 ! Déminage, franchissement et rétablissement d’itinéraires font partie du quotidien des sapeurs. A la fin du conflit, une citation à l’ordre de l’armée leur est décernée. La 19ème Compagnie de marche du génie, issue du 19ème RG, participe au conflit en Indochine de 1949 à 1955. La tâche est rendue difficile par le terrain, le climat, l’action ennemie incessante, un matériel ancien et défaillant. Au cours de 22 opérations, les sapeurs d’Afrique réalisent près de 600 km de routes et de pistes, construisent plus de 100 ponts et radiers (souvent détruits par le Viêt Minh puis reconstruits), trois pistes d’aviation, un terrain pour les hélicoptères et un autre pour les avions de transport. Le régiment, regroupé à Hussein-Dey, est aux premières loges lorsqu’éclatent « les événements d’Algérie » (1954). Outre leurs missions traditionnelles de mise en valeur du territoire et d’assistance aux populations, les sapeurs d’Afrique sont déployés dans des opérations de maintien de l’ordre. A la fin de la guerre d’Algérie (1962), le 19ème RG s’installe à Besançon. Les sapeurs poursuivent leur instruction, s’entraînent à la navigation en courant rapide, à construire et détruire des ponts de nuit… pour faire face à la menace venant de l’Est. Depuis les années 1990, le  19ème RG s’illustre dans de nombreuses opérations extérieures : Balkans, Côte d’Ivoire, Liban, Kosovo, Afghanistan et bande sahélo-saharienne. En 2016, composée de 1500 personnels, l’unité est organisée en 9 compagnies et devient le régiment d’appui de la  1ère Division.

Nathalie Deleau

« Serval » : manœuvre aéroterrestre en profondeur et durcissement de l’engagement

Opérations : Afghanistan, Libye, Côte d’Ivoire et Tchad

Robotisation du champ de bataille : état de l’art

« Entreprendre et réussir, histoire du 19ème Régiment du génie », par Christophe Lafaye. Editions Pierre de Taillac, 2016, 175 pages, 35€.




07ème Bataillon de chasseurs alpins

Titulaire des croix de Guerre 1914-1918 et 1939-1945 et de celle de la Valeur militaire, le 7ème Bataillon de chasseurs alpins (BCA) a été décoré de la Médaille britannique de Crimée (1855) et de la Médaille interalliée de la victoire (1945).

Fondé en 1840 par le duc Ferdinand-Philippe d’Orléans, fils aîné de Louis-Philippe, il sera d’abord régiment de chasseurs à pied avant de devenir « alpin » en 1888. Son destin reste lié à la famille d’Orléans. En effet, l’un des descendants directs du duc, le sous-lieutenant François d’Orléans, a été tué au combat en Algérie en 1960. Sa tante, Isabelle, était devenue marraine du 7ème BCA en 1957 et le resta jusqu’à son décès en 1983. Sa nièce, Hélène, lui a alors succédé, avant de passer le flambeau à sa propre nièce, Marie, en 2009. Le bataillon connaît son premier fait d’armes en 1845, lors de la conquête de l’Algérie, où une compagnie de 80 hommes sera presque totalement anéantie à  Sidi-Brahim. Il est ensuite engagé en Italie (1851-1853), en Crimée (1855-1856), au Mexique (1862-1867), à nouveau en Algérie (1853-1855), en Tunisie (1881) et au Maroc (1912-1913). C’est en pensant à lui et au 14ème BCA que le maréchal Lyautey définira ainsi « l’esprit chasseur » : « C’est la rapidité dans l’exécution de gens qui pigent et qui galopent. C’est l’allant, c’est l’allure, c’est le chic ! C’est pour les chefs le sens social dans le commandement, c’est l’accueil aimable. C‘est servir avec le sourire, la discipline qui vient du cœur. C’est le dévouement absolu qui sait aller, lorsqu’il le faut, jusqu’au sacrifice total ». Pendant le premier conflit mondial, le 7ème BCA ne combat pas à Verdun, mais participe aux batailles de la Somme, du Chemin-des-Dames et d’Ypres. En 52 mois de guerre, il perd 43 officiers, 126 sous-officiers et 1.016 caporaux et chasseurs. Il reçoit la fourragère aux couleurs de la croix de Guerre en 1919. Malgré sa dissolution le 1er septembre 1940, certains chasseurs rejoignent le maquis jusqu’à leur intégration dans l’armée du général de Lattre de Tassigny en septembre 1944. Reconstitué en 1948, le 7ème BCA rejoint encore une fois l’Algérie en 1955. Il y encadre notamment des commandos de chasse, forces spéciales de contre-guerilla, dans le cadre du plan Challe en 1959. Un chef de section témoigne : « Concrètement, il s’agit d’équipes de six à dix chasseurs, quelques fois plus, recevant la mission de se rendre discrètement à un point, par exemple, un carrefour obligé de pistes ou une cache récemment « traitée », de s’y camoufler pour être totalement invisibles pendant la journée et éveillés et prêts à agir dès la tombée de la nuit ». Par la suite, le 7ème BCA sera engagé au Liban, dès 1984 et à plusieurs reprises, sous l’égide de l’ONU. Il a participé à l’opération « Baliste » d’évacuation de 2.000 personnes des ports de Beyrouth et Naqoura vers Chypre en 2006. Sous mandat des Nations unies, il a été déployé dans les Balkans (Bosnie-Herzégovine, Krajina et Kosovo) entre1992 et 2005.  Comme toutes les unités françaises, le 7ème BCA sera professionnalisé en 2001. Missions de courte durée ou opérations extérieures se succèdent alors : Tchad (2000, 2003 et 2008) ; Sénégal (2001) ; Afghanistan (2002, 2007-2008, 2009 et 2012) ; Côte d’Ivoire (2002-2012) ; Cameroun (2005-2006) ; République centrafricaine (2009-2014) ; Gabon (2012) ; Mali (2013-2014). Le 7ème BCA participe aussi à la protection du territoire national en outre-mer (Nouvelle-Calédonie) et en métropole, dans le cadre du plan Vigipirate.

Loic Salmon

Les chasseurs alpins du 13ème BCA

« Le 7ème Bataillon de chasseurs alpins », ouvrage collectif. Éditions Pierre de Taillac, 272 pages, plus de 450 documents, 29,90 €.