Armée de Terre : les blindés dans les combats futurs

Les blindés de demain devront combiner concept ancien et technologies avancées. Le combat de haute intensité exigera de tenir au sol et de disposer de moyens de maintien en condition opérationnelle.

Marc Chassillan, ingénieur et consultant international défense et sécurité, l’a expliqué lors d’un colloque organisé, le 31 mai 2022 à Paris, par la Fondation pour la recherche stratégique et dans la revue Défense & industries (juin 2022).

Masse et protection. Multiplicateurs de forces, les blindés, qui constituent les cibles prioritaires et les plus onéreuses, subissent une attrition massive. Pour le même nombre de fantassins embarqués, le volume des véhicules de combat d’infanterie est passé de 6m3 dans le véhicule blindé de l’avant (VAB) à plus de 12 m3 dans le Griffon, en raison des équipements individuels de protection (gilet pare-balles et casque), armement, moyens de communications, munitions et approvisionnements (eau, vivres et batteries). Dans le cadre du programme Scorpion, le remplacement des véhicules de 8-18 t (ERC, Sagaie, VAB et AMX10RC) par une famille de 18-26 t (Serval, Griffon et Jaguar) va considérablement augmenter la consommation de carburant. Outre que 75 % des pertes sont dues à l’artillerie, les blindés seront ciblés par des drones suicides, capables de percer des parois d’acier de 50 à 150 mm. Leur protection nécessite un équipement individuel anti-drones ou l’intégration d’un système de lutte anti-drones dans la manœuvre d’une unité blindée mécanisée. Le camouflage, la furtivité, le radar et l’infrarouge contribuent à la protection du blindé. En outre, leur vitesse et leurs signatures radar et infrarouge rendent les missiles anti-char vulnérables, malgré leurs divers modes d’attaque (direct, en survol ou en plongeon).

Puissance de feu. Le futur char franco-allemand MGCS pourrait être armé par un canon de 130 mm de l’entreprise allemande Rheinmetall ou par l’Ascalon de 140 mm de Nexter Systems (photo). Ce dernier fabrique les canons automatiques 40 CTA, montés sur les engins de reconnaissance et les véhicules de combat d’infanterie. Leurs projectiles percent jusqu’à 180 mm de blindage. Les canons peuvent tirer des munitions explosives, à fusée programmable (impact, retard ou détonation dans les airs provoquant un effet de souffle), fumigènes, thermo-bariques (combinant chaleur, onde de choc et dépression) ou anti-hélicoptère. Le tir de munitions à portée accrue nécessitera, pour la détection, la reconnaissance et l’identification de la cible, des moyens montés sur le blindé ou déportés (ceux d’un autre), clé de voute du « combat collaboratif ». Des capteurs multi-spectraux, associés à des algorithmes de traitement des images, amélioreront l’identification des cibles. Le laser de puissance permettra la destruction de drones, le brouillage des conduites de tir ou la lutte contre les engins explosifs improvisés.

Mobilité et propulsion. Depuis trente ans, l’armée de Terre française privilégie les blindés à roues, adaptés à des opérations extérieures sans menace aérienne ni artillerie adverse ni perturbation des communications et avec une logistique fluide. Or, ces véhicules manœuvrent parfois mal sur les terrains européens, comme l’ont montré les blindés russes embourbés en Ukraine et les exercices de renforcement dans les pays baltes en hiver. Les performances des chenilles modernes des principales armées de l’OTAN ont été améliorées. Enfin, le moteur thermique reste indispensable car, actuellement, seul son carburant peut être acheminé sur un champ de bataille.

Loïc Salmon

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Toute une histoire !

Dédié à l’armée de Terre lors de sa création en 1905 aux Invalides à Paris, le musée de l’Armée s’engage dans une mission interarmées. La guerre y est évoquée sous son aspect militaire.

Ses collections, d’environ 500.000 objets, incluent armures, uniformes, armes blanches et à feu, pièces d’artillerie, emblèmes, décorations, figurines historiques, trophées et même objets de la vie quotidienne du soldat. S’y ajoutent : un fonds de peintures, d’estampes, de dessins, de photographies et de sculptures ; une bibliothèque de manuscrits, de livres, de périodiques et d’archives privées ; des pièces ethnographiques dépassant le cadre européen et celui de l’ancien empire colonial français. Le musée de l’Armée a hérité des collections du Garde-Meuble de la Couronne, des saisies révolutionnaires, des campagnes militaires des XVIIIème et XIXème siècles et du musée de l’Artillerie. Pendant son mandat, le directeur du musée reçoit l’appellation de « gardien du tombeau de l’Empereur », car l’Hôtel national des Invalides abrite la sépulture de Napoléon 1er depuis 1840. Conformément à une politique scientifique et cohérente, les collections s’enrichissent par des achats, commandes, dons, legs, « dations » (remplacements exceptionnels de droits de succession) et collectes. Ensuite, une longue procédure les rend inaliénables, imprescriptibles et insaisissables, en vue de leur exposition au public. Déjà, près de 1.000 actes d’achats ont complété les cessions à titre gracieux de plus de 6.000 personnes, associations, sociétés, établissements et ministères. Toutefois, les aléas de l’histoire militaire ont gravement affecté les collections. La fin des guerres napoléoniennes conduit au pillage du musée de l’Artillerie en 1815. C’est pourquoi, dès le début de la guerre de 1870, la partie la plus riche des collections a été évacuée en province. En 1921, les dispositions du traité de Versailles suscitent l’afflux d’objets issus des guerres de 1870-1871 et de 1914-1918. Les mêmes événements se reproduisent en 1940 et 1949. Le musée a aussi connu des pertes par vols, demandes des restitutions, accidents ou destructions volontaires. Ainsi le 30 mars 1814, le maréchal Sérurier, gouverneur des Invalides depuis 1803, ordonne de brûler les drapeaux conquis par la France, pour éviter leur remise à l’ennemi. En 1938, un incendie a ravagé la façade Nord de l’Hôtel des Invalides et détruit le décor du Grand Salon. Parmi les pièces rares, rescapées de toutes ces péripéties, figurent deux armures japonaises datant de 1580-1590, cadeaux d’une ambassade nippone à la Couronne d’Espagne. Puis le roi Charles III les a offertes à la Cour de France lors du mariage de sa fille Anne à Louis XIII en 1615. Le musée possède les bâtons de maréchalat de quatre généraux de la seconde guerre mondiale, à savoir Leclerc, de Lattre de Tassigny et Kœnig à titre posthume et Juin de son vivant. De Gaulle a refusé cette dignité, prestigieuse sous l’Ancien régime, abolie pendant la Révolution et rétablie sous le Premier Empire. « L’Historial Charles de Gaulle », réalisé entre 2003 et 2008, a été intégré au programme de modernisation du musée (1994-2010), dénommé ATHENA (Armes, Technique, Histoire, Emblématique, Nation, Armée). Son expérience sert au projet MINERVE (Mémoire, Invalides, Engagement, Recherche, Visite évolutive). En 2025, trois nouveaux parcours concerneront l’histoire de la colonisation et de la décolonisation, l’histoire militaire de la France après 1945 et l’actualité des engagements militaires français.

Loïc Salmon

 « Toute une histoire ! », ouvrage collectif. Éditions Gallimard/Musée de l’Armée, 256 p., 197 illustrations, 32 €.

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Océan Atlantique : le Nord, un espace de plus en plus contesté

La logique de puissance et le rapport de forces par le fait accompli, constatés en Ukraine et dans le détroit de Taïwan, s’appliquent aussi en Atlantique Nord.

Le vice-amiral d’escadre Olivier Lebas, préfet maritime (action de l’Etat en mer) de l’Atlantique et commandant de la zone (Etat-major des armées) et de l’arrondissement (défense du littoral) maritimes Atlantique, l’a expliqué au cours d’une conférence-débat organisée, le 19 janvier 2022 à Paris, par le Centre d’études stratégiques de la Marine.

Contexte stratégique. La nouvelle donne stratégique prend en compte la compétition entre Etats, la montée des tensions dans les espaces communs (extra-atmosphérique, cyber et maritime) et éventuellement l’affrontement. L’origine des cyberattaques en Ukraine reste encore difficile à attribuer. Un missile hypervéloce chinois a fait le tour de la Terre. La Russie a procédé à un tir contre un satellite et la Corée du Nord au lancement de son premier missile balistique. La Chine, qui renforce sa présence en Asie du Sud-Est pour en faire une sorte de mer intérieure, envoie des navires militaires jusqu’en Atlantique Nord. La Russie intensifie ses efforts pour décourager la présence des Marines occidentales en Méditerranée orientale. Pour accroître son influence, elle recourt à la diplomatie, l’intimidation, la guerre hybride ou la lutte d’influence comme au Mali et en Centrafrique. Elle remet en cause les traités de contrôle des armements. Elle a manifesté sa présence en Atlantique-Nord avec le déploiement de la frégate Admiral-Gorskhov (mise en service en 2018), le sous-marin nucléaire d’attaque Yasen, des bâtiments hydrographiques et des sous-marins classiques de la classe Kilo II équipés de missiles de croisière Kalibr. L’Atlantique Nord présente des exemples de compétition, entre Marines de combat, et de conflictualités sournoises. Il est fréquenté par les navires des Marines des pays membres de l’OTAN, notamment les sous-marins nucléaires lanceurs d’engins américains, britanniques et français. La Marine nationale y effectue des manœuvres pour défendre sa profondeur stratégique. Celle-ci consiste à utiliser les satellites et déployer au loin navires de surface et sous-marins pour anticiper ce qui pourrait se passer. Ensuite, il s’agit de traiter les mégadonnées des systèmes automatiques d’identification, pour le suivi des trajectoires de navigation des navires marchands, ou des moyens électroniques civils pour détecter les pêches illégales. Les câbles sous-marins assurent 99 % des communications internet, entraînant une compétition pour la propriété des câbles et l’influence qu’ils permettent d’exercer. Le groupe américain Google et la Chine rachètent des entreprises de pose de câbles sous-marins. Les stations d’atterrage nécessitent une protection. En effet, des câbles ont été endommagés près de Brest et de la Norvège, accidents ou sabotages difficiles à prouver. Par ailleurs, le durcissement du contexte international entraîne une augmentation des budgets militaires et des exercices sur la capacité à se défendre dans « le haut du spectre ». Les porte-avions américains reviennent en Méditerranée et en Atlantique Nord.

Résurgence de la Russie. Un nouveau vent de guerre froide souffle sur l’Atlantique, estime l’amiral Lebas. Le projet de gazoduc pour acheminer le gaz russe vers l’Allemagne, via la Baltique, attise la tension entre les Etats-Unis et la Russie. En outre, des exercices OTAN se déroulent près du cercle polaire. De son côté, la Russie se considère comme une nation encerclée par l’OTAN et la mise en œuvre de la défense anti-missile américaine. Elle tente de maîtriser les approches des pays voisins et de dénier l’accès d’autres Marines à certaines zones. A Kaliningrad, des missiles antinavires S-400 peuvent perturber les activités en mer Baltique. Le retour des sous-marins russes en Atlantique, plus nombreux et plus silencieux qu’en 2005, a remis en route la modernisation des moyens de surveillance et de lutte anti-sous-marine. Leur déplacement se coordonne avec ceux des bâtiments de surface et des avions à long rayon d’action pour le renseignement stratégique. Ainsi, ont été aperçus un Tu-95 Bear H au large de la Norvège, un Tu-142 Bear F jusqu’en Baltique et un Tu-160 Blackjack vers la Méditerranée en 2015, le Venezuela en 2018 et l’Afrique du Sud en 2019. La France, rappelle l’amiral, a relâché sa coopération avec la Russie depuis 2014, sauf pour la sécurité en mer, et a renforcé celle avec les pays de l’ex-URSS devenus membres de l’OTAN. Ainsi, elle participe à la « présence avancée renforcée » de l’Alliance Atlantique en Estonie, dans les domaines terrestre et aérien. Dans la continuité de cette profondeur stratégique, la défense maritime du territoire consiste à surveiller, renseigner et s’opposer, souligne l’amiral. La protection du littoral commence dans les ports de Saint-Malo, Roscoff, Brest, Saint-Nazaire, Nantes, La Rochelle et Bordeaux. Elle se prolonge dans la zone économique exclusive avec des navires et des avions de surveillance (Falcon) ou de patrouille maritime (ATL2). A Brest, le départ d’un sous-marin nucléaire lanceur d’engins de la Force océanique stratégique mobilise un chasseur de mines, un ATL2, un hélicoptère et un sous-marin jusqu’à sa dilution dans les profondeurs de l’océan, pour le maintien de la permanence de la dissuasion. Une escorte similaire protège sa rentrée au port. A titre indicatif, il ne faut que six jours de navigation pour aller de Brest au Nord de l’Atlantique.

Jusqu’en Arctique. En mars 2021, trois sous-marins nucléaires russes ont émergé de la banquise du pôle Nord, manifestant l’affirmation de la souveraineté de Moscou sur cette zone. Avec le réchauffement climatique, deux routes maritimes semblent possibles vers le Pacifique : le passage du Nord-Ouest entre l’Ouest du Groenland (Danemark) et les côtes du Canada et de l’Alaska ; le passage du Nord-Est, plus facile, entre l’Est du Groenland et les côtes de Norvège et de Russie. L’exploitation des ressources en pétrole et gaz de l’Arctique, quoique difficile, devrait s’avérer rentable à l’exportation vers l’Union européenne et la Chine qui commence à construire des brise-glace. Il s’ensuit des tensions entre les pays riverains, sans aller jusqu’à l’affrontement, et un intérêt croissant de l’Inde et de l’Allemagne. De son côté, la Russie déploie déjà des méthaniers brise-glace pour le transport du gaz jusqu’à des méthaniers classiques. En outre, elle restaure d’anciennes bases militaires pour des raisons de sécurité, mais selon des règles peu conformes au droit de la mer. Dans cette zone, le GPS fonctionne mal et les communications par satellites sont souvent perturbées. Pour connaître le Nord du cercle polaire aux glaces diverses, anticiper les crises et entretenir ses compétences de navigation, la Marine nationale y a envoyé la frégate multi-missions Bretagne à l’automne 2018 et l’hiver 2021-2022 et le bâtiment de soutien et d’assistance métropolitain Rhône en été 2018, 2020 et 2021. Conséquence du développement des croisières dans les glaces et même jusqu’au pôle Nord, des bâtiments français vont s’entraîner au sauvetage avec des unités norvégiennes et danoises, qui pourraient éventuellement avoir besoin de soutien.

Loïc Salmon

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Industrie de défense : émergence de la Corée du Sud et de la Turquie à l’exportation

Devenues maîtres d’œuvre de certains programmes nationaux de défense, grâce à des transferts de technologies étrangères, la Corée du Sud et la Turquie proposent des équipements militaires et des armements à l’exportation.

Kévin Martin, chargé de recherche, l’a expliqué lors d’un colloque organisé, le 31 mai 2022 à Paris, par la Fondation pour la recherche stratégique et dans la revue Défense & Industries (juin 2022).

Pour la période 2016-2020, selon l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm, la Corée du Sud occupe la 9ème place parmi les pays exportateurs d’armements, après Israël, et la Turquie la 11ème après…l’Ukraine.

Corée du Sud, stratégie dédiée. En 2006, le Livre Blanc de la défense et le plan « Global Korea » placent les exportations de défense au cœur de la stratégie nationale, consolidée en 2008 par la volonté de promouvoir cette industrie comme relais de la croissance économique. En 2010, la DAPA (agence du ministère de la Défense chargée des acquisitions et du soutien à l’exportation) fixe l’objectif de 4 Mds$ à l’export à l’issue de la décennie. En fait, la moyenne sur la période 2010-2020 se monte à 2,4 Mds$ avec un pic de 3,54 Mds$ en 2015. Après les ventes records de 7,5 Mds$ en 2021, celles de 2022 devraient atteindre 10 Mds$. Trois grands groupes dominent l’industrie de défense : Korea Aerospace Industries pour le secteur aéronautique ; Hanwha pour les armements terrestres avec ses filiales Hanwha Defence (obusiers automoteurs chenillés K9 Thunder, véhicules blindés d’infanterie et systèmes de défense aérienne) et Hanwha Systems (électronique) ; Hyundai Rotem (chars de combat). Ils ont commencé par prospecter en Indonésie, en Pologne, aux Philippines, en Thaïlande en Turquie et au Pérou. Le K9 Thunder a fait l’objet d’un transfert de technologie à la Turquie en 2001 et d’un accord de licence avec la Pologne en 2014. Il a été sélectionné par la Finlande (2016), la Norvège (2017) et l’Estonie (2018) à la suite de l’annexion de la Crimée par la Russie en 2014. En janvier 2022, des contrats ont été conclus avec l’Egypte (1,66 Md$, K9 Thunder) et les Emirats rabes unis (3,5 Mds$, systèmes sol-air). En mars 2022, plusieurs contrats avec l’Arabie Saoudite sont estimés à 800 M$. Hanwha va construire un site de production en Australie. En outre, il compte édifier, en Grande-Bretagne, un centre régional de production des K9 destinés à l’export.

Turquie, diversification. Via la sous-traitance pour les équipements aéronautiques, la Turquie a pu pénétrer les marchés étrangers de défense. Selon la SaSad (association des industries aérospatiales et de défense), ses exportations dédiées ont atteint en 2020 : 657 M$ pour l’aviation civile ; 499 M$ pour les armements terrestres ; 407 M$ pour l’aéronautique militaire ; 272 M$ pour les missiles, armes et munitions ; 227 M$ pour les équipements navals militaires ; 23 M$ pour la mise en condition opérationnelle ; 45M$ pour la sécurité. Ses exportations de matériels de défense sont portées par l’armement terrestre, dont 91 % ont été réalisées hors d’Europe et des Etats-Unis. Elles se concentrent sur sa zone d’influence, à savoir les Proche et Moyen-Orient, l’Asie centrale et l’Afrique, avec des offres adaptées comme les blindés à roues. La Turquie prospecte également les pays d’Amérique latine et d’Asie du Sud-Est. Par ailleurs , les drones, qu’elle a fournis à l’Azerbaïdjan lors de la guerre dans le Haut-Karabagh contre l’Arménie (2020), ont suscité l’intérêt de plusieurs pays européens, dont l’Ukraine.

Loïc Salmon

Armements terrestres : enjeux capacitaires et industriels dans le contexte du conflit en Ukraine

Malaisie : développement d’une Base industrielle et technologique de défense

Turquie : partenaire de fait aux Proche et Moyen-Orient

 

 




Hubert Germain, dernier compagnon de la Libération

Conformément au souhait du général de Gaulle, fondateur de l’Ordre de la Libération, Hubert Germain, dernier des 1.038 compagnons et décédé le 12 octobre 2021, a été inhumé dans la crypte du mémorial de la France combattante au mont Valérien le 11 novembre.

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« Les galons de la BD », un hommage à l’engagement militaire

Le ministère des Armées s’intéresse à la bande dessinée via l’initiative « Les
galons de la BD », destinée à rendre hommage aux militaires engagés en opérations.

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Service historique de la défense

En lien depuis plusieurs années avec le Service historique de la défense (SHD), Michel Bugeaud, président de la section, s’est investi dans la collecte des témoignages d’anciens combattants de la guerre d’Algérie en associant les plus jeunes générations. Il a souhaité nous en faire connaitre les archives privées et les témoignages oraux.

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132ème Régiment d’infanterie cynotechnique

Le 132ème Régiment d’infanterie cynotechnique est une unité organique de la 1ère Division. Il est titulaire de la croix de la Valeur militaire avec palme acquise en Afghanistan.

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Gravelines | Décembre 2021

 

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Abbaye Notre-Dame de Belloc

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