04ème Régiment de chasseurs « Edelweiss »

Seule unité de cavalerie des troupes de montagne, le 4ème Régiment de chasseurs a choisi l’édelweiss, fleur rare et inaccessible, comme emblème du groupement tactique qu’il projette régulièrement en opération.

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01er Régiment de chasseurs parachutistes

Plus ancien régiment parachutiste français, le 1er Régiment de chasseurs parachutistes (1er RCP) a reçu neuf citations à l’ordre de l’armée gagnées dans les Vosges, en Alsace et en Indochine. Il porte deux fourragères : celle de la Légion d’Honneur avec l’olive des théâtres d’opérations extérieurs et celle de la croix de Guerre 1939-1945.

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17ème Groupe d’artillerie

Le 17ème Groupe d’artillerie (GA) est implanté à Biscarosse (Landes) dans une enceinte de la Direction générale de l’armement, où il dispose ainsi d’une zone sécurisée de 150 km2. Depuis le 1er juillet 2008, il est rattaché au Commandement des centres de préparation des forces de Mailly. Le 17ème GA est titulaire de la fourragère de la croix de Guerre 1914-1918..

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Saint-Cyr, l’Académie militaire de Coëquidan

Fidèle à sa devise « Ils s’instruisent pour vaincre », la pépinière des officiers de l’armée de Terre les prépare à la guerre de demain.

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06ème Régiment du génie, les sapeurs à l’ancre d’or

L’ancre d’or perpétue la double appartenance au génie et aux troupes de Marine. Elle requiert une triple excellence : le métier de sapeur ; « l’esprit colonial » de la IIIème République caractérisé par l’ouverture aux autres et la culture de l’urgence ; le lien armée-nation.

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11ème Régiment d’artillerie de marine

Le culte de la mission, le goût pour l’engagement physique et moral, l’allure dans le comportement et la camaraderie au quotidien caractérisent le 11ème Régiment d’artillerie de marine.

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01er Régiment d’artillerie de marine

Durant la première guerre mondiale la conduite héroïque des marins, dans des conditions souvent épouvantables, vaut au 1er Régiment d’artillerie coloniale 3 citations à l’ordre de l’armée, qui se traduisent par l’obtention de la croix de Guerre 1914-1918 avec 3 palmes. Il deviendra par la suite 1er Régiment d’artillerie de marine (RAMa).

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16ème Bataillon de chasseurs à pied

Le 16ème Bataillon de chasseurs à pied (BCP) participe aux opérations extérieures de l’armée de Terre. En 2011, sa 2ème compagnie a permis l’évacuation de 2.500 ressortissants français et étrangers à Abidjan. Elle rétablira l’ordre dans la ville avant d’en confier le contrôle aux forces ivoiriennes. La compagnie sera décorée de la croix de la Valeur militaire avec palme de bronze (citation à l’ordre de l’armée) pour cette action.

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07ème Bataillon de chasseurs alpins

Titulaire des croix de Guerre 1914-1918 et 1939-1945 et de celle de la Valeur militaire, le 7ème Bataillon de chasseurs alpins (BCA) a été décoré de la Médaille britannique de Crimée (1855) et de la Médaille interalliée de la victoire (1945).

Fondé en 1840 par le duc Ferdinand-Philippe d’Orléans, fils aîné de Louis-Philippe, il sera d’abord régiment de chasseurs à pied avant de devenir « alpin » en 1888. Son destin reste lié à la famille d’Orléans. En effet, l’un des descendants directs du duc, le sous-lieutenant François d’Orléans, a été tué au combat en Algérie en 1960. Sa tante, Isabelle, était devenue marraine du 7ème BCA en 1957 et le resta jusqu’à son décès en 1983. Sa nièce, Hélène, lui a alors succédé, avant de passer le flambeau à sa propre nièce, Marie, en 2009. Le bataillon connaît son premier fait d’armes en 1845, lors de la conquête de l’Algérie, où une compagnie de 80 hommes sera presque totalement anéantie à  Sidi-Brahim. Il est ensuite engagé en Italie (1851-1853), en Crimée (1855-1856), au Mexique (1862-1867), à nouveau en Algérie (1853-1855), en Tunisie (1881) et au Maroc (1912-1913). C’est en pensant à lui et au 14ème BCA que le maréchal Lyautey définira ainsi « l’esprit chasseur » : « C’est la rapidité dans l’exécution de gens qui pigent et qui galopent. C’est l’allant, c’est l’allure, c’est le chic ! C’est pour les chefs le sens social dans le commandement, c’est l’accueil aimable. C‘est servir avec le sourire, la discipline qui vient du cœur. C’est le dévouement absolu qui sait aller, lorsqu’il le faut, jusqu’au sacrifice total ». Pendant le premier conflit mondial, le 7ème BCA ne combat pas à Verdun, mais participe aux batailles de la Somme, du Chemin-des-Dames et d’Ypres. En 52 mois de guerre, il perd 43 officiers, 126 sous-officiers et 1.016 caporaux et chasseurs. Il reçoit la fourragère aux couleurs de la croix de Guerre en 1919. Malgré sa dissolution le 1er septembre 1940, certains chasseurs rejoignent le maquis jusqu’à leur intégration dans l’armée du général de Lattre de Tassigny en septembre 1944. Reconstitué en 1948, le 7ème BCA rejoint encore une fois l’Algérie en 1955. Il y encadre notamment des commandos de chasse, forces spéciales de contre-guerilla, dans le cadre du plan Challe en 1959. Un chef de section témoigne : « Concrètement, il s’agit d’équipes de six à dix chasseurs, quelques fois plus, recevant la mission de se rendre discrètement à un point, par exemple, un carrefour obligé de pistes ou une cache récemment « traitée », de s’y camoufler pour être totalement invisibles pendant la journée et éveillés et prêts à agir dès la tombée de la nuit ». Par la suite, le 7ème BCA sera engagé au Liban, dès 1984 et à plusieurs reprises, sous l’égide de l’ONU. Il a participé à l’opération « Baliste » d’évacuation de 2.000 personnes des ports de Beyrouth et Naqoura vers Chypre en 2006. Sous mandat des Nations unies, il a été déployé dans les Balkans (Bosnie-Herzégovine, Krajina et Kosovo) entre1992 et 2005.  Comme toutes les unités françaises, le 7ème BCA sera professionnalisé en 2001. Missions de courte durée ou opérations extérieures se succèdent alors : Tchad (2000, 2003 et 2008) ; Sénégal (2001) ; Afghanistan (2002, 2007-2008, 2009 et 2012) ; Côte d’Ivoire (2002-2012) ; Cameroun (2005-2006) ; République centrafricaine (2009-2014) ; Gabon (2012) ; Mali (2013-2014). Le 7ème BCA participe aussi à la protection du territoire national en outre-mer (Nouvelle-Calédonie) et en métropole, dans le cadre du plan Vigipirate.

Loic Salmon

Les chasseurs alpins du 13ème BCA

« Le 7ème Bataillon de chasseurs alpins », ouvrage collectif. Éditions Pierre de Taillac, 272 pages, plus de 450 documents, 29,90 €.




03ème Régiment étranger d’infanterie

Légion d’honneur, Médaille militaire et croix de Guerre 1914-1918 avec 9 palmes de bronze, 1939-1945 avec 3 palmes de bronze et des théâtres d’opérations extérieurs avec 4 palmes de bronze.

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